Association Collaboration à la Santé Publique du Burkina-Faso

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Notre association

Créée officiellement en 2012, notre association avait déjà débuté ses activités dès 2008, portée par une conviction commune : agir concrètement sur le terrain au service de la santé et du développement par une activité dans le domaine de la planification familiale.

Nous sommes une association à but non lucratif, dite loi 1901, et reconnue d’utilité publique depuis 2021 par publication au Journal Officiel de la République.

Cette reconnaissance, rare pour une structure de notre taille, reflète la pertinence de notre projet, l’originalité de nos actions et l’engagement constant de notre équipe.


🤝 Une reconnaissance nationale

Notre démarche a suscité l’intérêt du Ministère des Affaires étrangères, qui a souhaité nous rencontrer afin de mieux comprendre notre travail sur le terrain.

Ces échanges, particulièrement enrichissants, ont conduit à l’obtention de la Reconnaissance d’Utilité Publique (RUP) : un gage fort de confiance et de légitimité.

Même sans le financement espéré, cette reconnaissance marque une étape essentielle dans la vie de notre association.


💡 Les avantages de la RUP

  • Les dons versés à notre association ouvrent droit à minima à une réduction d’impôt de 66 % du montant versé. aperçu rapide. Pour plus  de détails officiels, vous pouvez consulter le site du Ministère de l’Économie.
  • Elle permet également de recevoir des legs, un atout précieux.

👥 Une équipe engagée

Aujourd’hui, notre association rassemble près de 400 adhérents. Notre Conseil d’administration compte 12 membres, qui assistent et soutiennent un bureau actif réunissant un Président, une Secrétaire et une Trésorière.

Notre activité est orientée vers l'espacement volontaire des naissances (planification familiale) au profit des femmes qui le désirent. Cette activité se fait en collaboration avec les autorités du Burkina Faso avec lesquelles nous avons passé de nombreuses conventions.

Le travail sur le terrain est réalisé par deux salariés temps-plein et un vacataire, tous les trois burkinabés, bien entendu.

Ensemble, nous poursuivons notre mission avec rigueur, enthousiasme, réflexion et professionalisme, au service du bien commun.

Vous pouvez télécharger ici votre bulletin d’adhésion, puis nous l’adresser directement avec notre formulaire de contact. Si vous adoptez le règlement de votre soutien par virement régulier, vous pouvez télécharger ici l’ ordre de virement bancaire, le compléter, puis le remettre à votre banque accompagné de votre RIB.

Vous pouvez également renouveler votre adhésion ou faire un don via PayPal.

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Sourire
Sourire.

Pourquoi le Burkina Faso

Le choix du Burkina-Faso s’est imposé naturellement.

Notre Président y avait déjà œuvré auparavant, au sein d’une autre association, dans le domaine des soins aux enfants dans les écoles.

Cette expérience préalable a grandement facilité les contacts et partenariats avec les autorités sanitaires locales, ouvrant la voie à la mise en œuvre d’un projet de régulation des naissances à l’échelle régionale.

Plus précisément, nous travaillons depuis 2017 dans les districts de Gourcy et Ouahigouya de Yaadga (anciennement Région Nord).

Ce choix est motivé par la politique dite du "dernier kilomètre" préconisée par le Ministère de la Santé du Burkina Faso, et qui demande de ne laisser personne à l'écart de nos activités.

Quelques chiffres qui parlent d’eux-mêmes

Le Burkina Faso comptait environ 4 millions d’habitants en 1960.

Aujourd’hui, la population atteint 23 millions, et les projections annoncent 45 millions d’ici 2050 — une croissance fulgurante qui s’accompagne de nombreux défis.

Pour donner une idée de cette évolution :

Ce serait comme si la population française passait de 50 millions en 1960 à 550 millions en 2050 !

Et la tendance est similaire, voire plus marquée, dans plusieurs pays voisins :

Prévenir plutôt que guérir

La santé publique repose sur un principe fondamental : « Mieux vaut prévenir que guérir. »

Un euro investi dans la prévention permet d’en économiser dix en soins curatifs.

Mais alors, face aux multiples urgences du pays : malnutrition, santé, éducation, pauvreté, illettrisme, pourquoi s’intéresser à la contraception, souvent perçue comme un "luxe de riches" ?

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Masque africain - Murielle Léon