La réponse est simple

La planification familiale est la seule action qui agit directement ou indirectement sur tous ces problèmes et sur la totalité des Objectifs du Millénaire pour le Développement Durable (OMDD) détaillés-ci dessous.


Les impacts concrets de la planification familiale

  • Réduction de la mortalité infantile : moins un couple a d’enfants, mieux il peut les nourrir, les éduquer et les soigner.
  • Amélioration de la santé maternelle : des grossesses moins nombreuses et mieux planifiées limitent les risques médicaux de la grande multiparité.
  • Lutte contre la pauvreté et la faim : une famille moins nombreuse répartit mieux ses ressources et favorise une meilleure alimentation.
  • Accès à l’éducation : L'espacement des naissances augmente les chances de scolarisation d'autant plus que le collège est payant. Parallèlement, l'instruction entraîne mécaniquement une baisse de natalité (spirale vertueuse).
  • Égalité des genres : la maîtrise de la fécondité est le socle de l’émancipation des femmes.
  • Réduction des maladies endémiques : les fléaux que représentent la malnutrition, le paludisme, comme de nombreuses infections, sont mieux pris en charge .
  • Lutte contre la transmission du VIH : la planification familiale est, dans ce domaine, trois fois plus efficace que les traitements prescrits aux femmes enceintes séropositives. (source OMS).
  • Protection de l’environnement : une moindre population exerce moins de pression sur les ressources naturelles et les terres agricoles.
  • Renforcement du dialogue social : la planification familiale réunit religieux, enseignants, parents, structures de santé et autorités locales autour d’un objectif commun.

Une action pour l’avenir du pays et du continent

La planification familiale contribue aussi à prévenir l’émigration économique, de plus en plus préoccupante pour les pays d’Afrique de l’Ouest.

C’est une solution locale et durable à des problèmes globaux.

Enfin, l’idée selon laquelle « une grande famille est une assurance retraite » n’est plus valable.

En effet la croissance démographique rapide entraîne une saturation des terres cultivables : là où, autrefois, six enfants pouvaient espérer chacun un hectare, ils doivent aujourd’hui se partager un ou deux hectares tout au plus, plongeant les familles dans une pauvreté encore plus grande.


En résumé

La planification familiale n’est pas une option secondaire.

Elle est l'une des clés de développement équilibré, d’une meilleure santé pour les mères et les enfants, et d’un avenir durable pour tout le Burkina Faso.